Le Royaume d’Arabie saoudite célèbre, le vingt-trois septembre de chaque année, la fête nationale saoudienne. C’est le jour où le roi Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud, que Dieu lui fasse miséricorde, a promulgué en 1932 un décret unifiant le pays sous le nom de Royaume d’Arabie saoudite, en remplacement du Royaume du Hedjaz, du Nejd et de ses dépendances.
En vérité, la célébration de cette journée ne se limite pas au Royaume d’Arabie saoudite. Elle constitue l’une des journées les plus glorieuses de l’histoire du monde islamique et arabe, et même du monde entier.
L’Égypte fait partie des pays qui entretiennent des relations d’une nature particulière avec le Royaume d’Arabie saoudite, des relations qui s’inscrivent dans les paroles de Dieu Tout-Puissant dans Ses versets sacrés : « Les croyants ne sont que des frères » et également : « Nous fortifierons ton bras par ton frère ».
Le bras représente la force, et fortifier le bras signifie renforcer, soutenir et épauler.
C’est sur ces deux nobles versets que s’est fondée la relation historique entre l’Égypte et l’Arabie saoudite, au niveau des gouvernements comme des peuples.
Je rappelle ici l’une des positions historiques du Royaume d’Arabie saoudite envers l’Égypte : en 1956, le Royaume d’Arabie saoudite a accordé à l’Égypte 100 millions de dollars, après le retrait par les États-Unis de leur offre de financement de la construction du haut barrage.
Il y a également eu la position honorable du Royaume durant la glorieuse guerre d’Octobre, lorsqu’il a utilisé le pétrole comme moyen de pression sur les pays soutenant Israël.
C’est pourquoi le peuple égyptien, fidèle à sa nature authentique, éprouve de la gratitude et de la fierté envers ce pays généreux et grandiose. Et lorsque se présente l’occasion d’une visite en Égypte du prince Mohammed ben Salmane, prince héritier, nous constatons, à chaque fois, un intérêt sans précédent, tant sur le plan officiel que populaire.
Ces visites font l’objet de nombreuses conversations dans la rue égyptienne, qui témoigne de son respect et de son estime envers le peuple saoudien.
En Égypte, nous constatons une activité tangible et une démarche diplomatique non conventionnelle dans la politique du prince Mohammed ben Salmane, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Royaume.
Le Royaume connaît une croissance remarquable et fait preuve d’une vision judicieuse sur de nombreux dossiers. Il s’est orienté vers l’élaboration d’une nouvelle carte politique, dont nous espérons que Dieu couronnera les efforts de succès et de réussite, en faveur d’un monde arabo-islamique capable de faire face aux politiques de violence et de destruction.
Il existe également une théorie formulée par le roi Abdelaziz, que Dieu lui fasse miséricorde, lorsqu’il a exposé les fondements de la réussite des individus et des États, en déclarant : « Dans toutes mes actions, je m’appuie uniquement sur Dieu, sans aucun associé. Je m’en remets à Lui dans le secret et en public, dans l’apparence et dans l’intériorité. »
Enfin, nous adressons nos félicitations au roi Salmane, au prince Mohammed ben Salmane, que Dieu les préserve, au peuple saoudien et à la nation islamique à l’occasion de la fête nationale saoudienne, en priant Dieu Tout-Puissant de protéger le Royaume contre les complots des comploteurs et le mal des méchants.
Je conclus par ces vers, au nom du peuple égyptien, à l’occasion de la visite du prince Mohammed ben Salmane dans son deuxième pays, l’Égypte :
Si tu nous rends visite, cette terre est la tienne, Et si tu t’éloignes de nous, tes louanges ne disparaîtront pas.
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